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Jean-Pierre ChevènementAge : 72 ans Fonction(s) actuelle(s) : Président d’honneur du MRC - Président de la Fondation ResPublica - Sénateur du territoire de Belfort - vice président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées au Sénat. Orientation politique : Gauche Parti politique : MRC (Mouvement Républicain et Citoyen) Site internet de Jean-Pierre Chevènement |
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Jean Pierre Chevènement s’est rendu célèbre par son opposition remarquée au Traité de Maastricht lors de la campagne référendaire de 1992. A la suite de cette campagne référendaire il dénonce la « dérive gestionnaire » des socialistes dont il quitte le parti en 1993 et convertit le Mouvement des Citoyens qu’il fonda en 1992 en parti politique, devenant simultanément son président. Après avoir été ministre de l’Intérieur du Gouvernement Jospin (dont il a démissionné en protestation contre le processus de Matignon qui cherchait à donner le pouvoir législatif à la Corse). Candidat à l’élection présidentielle en 2002 il obtint 5.33% des suffrages. Il fonde ensuite le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) succédant au MDC, et préside la Fondation Res Publica depuis 2005. Sénateur du Territoire de Belfort depuis 2008, et vice président de la Commission des affaires étrangères du Sénat, l’Europe occupe une place importante dans son discours politique. Il n’hésite pas à exprimer sa dissension sur la gestion du conflit au Kosovo par le gouvernement lorsqu’il est ministre de l’Intérieur, et s’oppose à la signature de la Charte européenne des langues régionales. En mai 2005 Jean Pierre Chevènement soutient le « non » au référendum sur le Traité Constitutionnel européen. Le « non » obtient finalement 54.87% des votes et fait plonger l’Europe dans une crise d’identité. Il s’oppose aussi en 2007 au Traité simplifié, ou Traité de Lisbonne. Le 14 mai 2009 il appelle à voter « blanc » ou « nul » aux élections législatives européennes en protestant contre « cette élection à un Parlement – fantôme (qui) est un trompe – l’œil ». Souverainiste de gauche, Jean Pierre Chevènement s’est souvent opposé clairement à la construction d’un Etat fédéral européen. Critique habituel du Traité de Maastricht de 1992, il déplore l’abandon de la défense de la souveraineté nationale, notamment avec l’adoption de l’Euro. Jean Pierre Chevènement s’est également insurgé contre la primauté du droit de l’Union européenne sur le droit national français. Toutefois Chevènement n’est pas un Eurosceptique, mais il défend une Europe des nations. Sa perception de l’idée européenne est qu’elle doit être fondée sur le consentement et la préservation de la souveraineté. De même qu’il s’oppose à l’Europe supranationale, Jean Pierre Chevènement était hostile au retour de la France dans le Haut Commandement intégré de l’OTAN, y décelant une tentative d’hégémonie des Etats–Unis et de subordination de la France. |
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Jean Pierre Chevènement fait campagne pour « faire bouger les lignes », ce qui implique également selon lui un discours critique sur l’Union européenne. L’Euro tout d’abord, symbole de l’abandon de la souveraineté monétaire, est critiqué pour sa « surévaluation ». D’autre part, il perçoit la surévaluation de l’Euro comme l’une des raisons de la désindustrialisation de la France. Le Traité de Maastricht et la création de la zone euro est, selon Jean Pierre Chevènement, une « erreur » qu’il n’est « jamais trop tard pour corriger ». Moins qu’une sortie de la zone euro il promeut une dévaluation « compétitive » de l’Euro, ce qui permettrait un « quantitative easing » (mécanisme par lequel la banque centrale baisse les taux d’intérêt en imprimant de la monnaie pour relancer la croissance). L’enfermement de la France dans la zone euro serait responsable de ses faibles taux de croissance, et d’une récession de « 20 ans » à venir. Ayant été contre l’adoption du Traité de Lisbonne en 2007 il s’oppose actuellement à l’adoption d’un traité réformé dans le contexte de la crise. Ce projet, qui selon lui permettrait de donner des pouvoirs d’intrusion à la Commission en matière fiscale, et un contrôle accru de la Cour de Justice, est illégitime. Il soutient l’opposition des britanniques à ce nouveau Traité et appelle Sarkozy à ne pas abandonner la défense des intérêts nationaux. |
Lundi 16 janvier sur France 2 dans l’émission "les 4 vérités", Jean-Pierre Chevènement affirmait : "L’euro étouffe la croissance et favorise les délocalisations industrielles "
Dans son intervention dans Marianne le mardi 3 janvier 2012, Jean-Pierre Chevènement a indiqué : " la Banque centrale peut prêter aux banques de manière illimitée mais elle ne peut pas prêter aux Etats "
Dans le journal Le Monde du 14 décembre Jean-Pierre Chevènement affirme : "Il ne faut pas oublier que près de 60% de l’électorat de gauche a voté non au Traité constitutionnel européen en 2005. Et que, même en 1992, une majorité des électeurs de gauche était contre Maastricht. "
Dans la matinale de Canal+, Jean Pierre Chevènement a déclaré : "l’Euro est trop fort il est à 20-25% au dessus de son cours de lancement."
Jean-Pierre Chevènement a déclaré sur I-Télé le 10 novembre dernier : "Les disponibilités du FESF dans les faits, cela représente 250 milliards d’euros. La dette cumulée des pays de la zone euro est de 3 400 milliards d’euros."
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| Plutôt vrai | 1 |
| Vrai | 1 |
| Total vrai | 2 |
| Plutôt faux | 3 |
| Faux | 0 |
| Total faux | 3 |
| Score vrai/faux | -1 |
| Classement actuel sur 2 candidats | |
| Place de l'Europe dans ses discours | |
| Dernier pourcentage de temps de parole | |
| Dernier classement sur 2 candidats | 1 |
| Evolution par rapport au classement précédent | =0 |
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