L’analyse de Marie Herbet sur EurActiv.fr
Dans l’émission « Parole de candidat » du 12 mars février 2012, Nicolas Sarkozy a expliqué, qu’en cas de non évolution de l’acquis de Schengen, il suspendrait la participation de la France aux accords de Schengen, en soulignant que « ce que je demande pour la France sur Schengen, la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Danemark l’ont déjà eu ».
Dans l’émission "Parole de candidat" du 27 février 2012, en confirmant qu’il souhaitait renégocier le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance du 30 janvier 2012, le candidat François Hollande sous entend qu’il est possible de renégocier ce traité. La Vigie a vérifié s’il est juridiquement possible de modifier ce traité.
Dans un entretien pour "Politique internationale", Nicolas Sarkozy a déclaré : "Jusqu’au sommet que j’avais convoqué en octobre 2008, il n’y avait eu aucune réunion des chefs d’état et de gouvernement de la zone euro"
Dans le magazine "Capital" sur M6, le dimanche 5 février 2012, Marine Le Pen a déclaré : "L’indemnité de parlementaire européen est de 5200 Euros net"
Dans son intervention dans Marianne le mardi 3 janvier 2012, Jean-Pierre Chevènement a indiqué : " la Banque centrale peut prêter aux banques de manière illimitée mais elle ne peut pas prêter aux Etats "
Dans le journal Le Monde du 14 décembre Jean-Pierre Chevènement affirme : "Il ne faut pas oublier que près de 60% de l’électorat de gauche a voté non au Traité constitutionnel européen en 2005. Et que, même en 1992, une majorité des électeurs de gauche était contre Maastricht. "
Le 9 décembre, Philippe Poutou a déclaré : "Cet accord prévoit de cadenasser les politiques budgétaires des états avec la mise en place de la règle d’or dans les constitutions de chaque état, supervisée par la cour de justice européenne, et des sanctions automatiques pour tout dépassement du plafond de déficit, actuellement fixé à 3% du PIB."
Sur France 2 le vendredi 9 décembre, Nicolas Dupont-Aignan a déclaré : "2012, ce sera peut être les dernières élections libres de la France, ensuite ce sera Bruxelles qui décidera des impôts".
Dans l’émission de France 2 "Des paroles et des actes" le 8 décembre, François Bayrou a déclaré : « Nicolas Sarkozy dit : "nous allons revenir à la règle du déficit à 3%". Qui a renversé cette règle ? C’est Nicolas Sarkozy ! À deux reprises : la première, lorsqu’il était Ministre des Finances sous Jacques Chirac ; et la deuxième lorsqu’il venait d’être élu à la présidence, le 9 juillet 2007, il arrive à la réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe, il remplace son ministre, crée une sensation énorme et il fait sauter cette discipline que les ministres des Finances étaient en train de rappeler. C’est lui qui l’a fait. »
Face à la crise de la dette souveraine, Nicolas Sarkozy a souligné dans son discours de Toulon en 2011 que « Le Traité de Maastricht s’est révélé imparfait. Il prévoyait des mécanismes de préventions, mais bien lacunaires, des sanctions, peu appliquées et aucun instrument d’urgence. »
Dans son discours de Toulon en 2011, Nicolas Sarkozy a déclaré : « L’Europe qui fait appliquer à l’intérieur le principe de la libre circulation et qui ne contrôle pas ses frontières extérieures, ça ne peut plus durer. »