L’analyse de Marie Herbet sur EurActiv.fr
Le 28 mars 2012, François Hollande a déclaré : "La France a un niveau de dette publique record, 90 % de la richesse nationale".
Dans l’émission "Parole de candidat" du 27 février 2012, en confirmant qu’il souhaitait renégocier le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance du 30 janvier 2012, le candidat François Hollande sous entend qu’il est possible de renégocier ce traité. La Vigie a vérifié s’il est juridiquement possible de modifier ce traité.
Dans son intervention télévisée, dimanche 29 janvier, Nicolas Sarkozy a déclaré : "Un salarié qui coûte 4000 euros : en Allemagne ils vont payer 840 euros de charges, en France, le double."
Dans son allocution télévisée du 29 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a affirmé : "Les allemands ont augmenté de 3 points la TVA et n’ont eu aucune augmentation des prix"
Le 12 janvier 2012, dans l’émission de France 2 "des paroles et des actes", Jean-Luc Mélenchon a affirmé que "20% des Allemands sont sous le seuil de pauvreté".
Lundi 16 janvier sur France 2 dans l’émission "les 4 vérités", Jean-Pierre Chevènement affirmait : "L’euro étouffe la croissance et favorise les délocalisations industrielles "
Dans son intervention dans Marianne le mardi 3 janvier 2012, Jean-Pierre Chevènement a indiqué : " la Banque centrale peut prêter aux banques de manière illimitée mais elle ne peut pas prêter aux Etats "
Le 9 décembre, Philippe Poutou a déclaré : "Cet accord prévoit de cadenasser les politiques budgétaires des états avec la mise en place de la règle d’or dans les constitutions de chaque état, supervisée par la cour de justice européenne, et des sanctions automatiques pour tout dépassement du plafond de déficit, actuellement fixé à 3% du PIB."
Dans son interview dans Direct Matin du 7 décembre, François Bayrou a affirmé : "Nous avons 75 milliards d’hémorragie de commerce extérieur, quand l’Allemagne affiche 150 milliards d’excédents."
Dans la matinale de Canal+, Jean Pierre Chevènement a déclaré : "l’Euro est trop fort il est à 20-25% au dessus de son cours de lancement."
Face à la crise de la dette souveraine, Nicolas Sarkozy a souligné dans son discours de Toulon en 2011 que « Le Traité de Maastricht s’est révélé imparfait. Il prévoyait des mécanismes de préventions, mais bien lacunaires, des sanctions, peu appliquées et aucun instrument d’urgence. »
Dans son discours de Toulon en 2011, Nicolas Sarkozy a indiqué qu’en "Espagne, Italie, Portugal, ils ont été obligés de baisser les salaires et diminuer les retraites en même temps qu’ils augmentaient massivement les impôts".
Jean-Pierre Chevènement a déclaré sur I-Télé le 10 novembre dernier : "Les disponibilités du FESF dans les faits, cela représente 250 milliards d’euros. La dette cumulée des pays de la zone euro est de 3 400 milliards d’euros."
Au sujet de l’âge de départ à la retraite, Nicolas Sarkozy a comparé, durant l’interview du 26 octobre 2011, les choix français et allemands opérés depuis une trentaine d’année : "Quand en 1983 on a expliqué aux français qu’on pouvait passer d’une retraite à 65 ans à un retraite à 60 ans, les allemands faisaient le chemin inverse. Ils considéraient à juste titre qu’avec l’allongement de la durée de la vie, il fallait faire l’inverse."
Dans son interview du 26 octobre 2011, pour lutter contre la crise, Nicolas Sarkozy a rappelé les baisses de salaires dans différents pays européens (Espagne, Italie, Irlande, Portugal) : "Dans cette crise, les salaires ont baissé en Espagne, les salaires ont baissé en Italie ainsi que les pensions de retraites, les salaires et les pensions de retraite ont baissé en Irlande, et au Portugal (...) les fonctionnaires ont été payé 5% de moins l’année dernière et gelé aujourd’hui".
Le 26 octobre 2011 sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy a déclaré : "les fonds structurels européens vont vers des pays qui n’ouvrent pas leurs marchés".
Sur l’évolution de la dette française, lors de son intervention télévisuelle du 26 octobre 2011 sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy a indiqué que "la dette française a évolué trois fois moins qu’en Espagne.
Le 14 octobre au journal de 20h de TF1, Marine Le Pen a déclaré : « Les pays de l’UE ont la croissance la plus faible au monde »
Au journal de 20h de TF1 le 14 octobre dernier, Marine Le Pen a déclaré : "La monnaie unique est un handicap majeur pour nos exportations"
Le 14 octobre au journal de 20h de TF1, Marine Le Pen a déclaré : "Le traité de Lisbonne interdit tout protectionnisme (...), qu’il soit au niveau national ou qu’il soit aux frontières européennes".
Lors du débat du 5 octobre sur BFMTV pour les primaires socialistes, François Hollande a considéré, sur la retraite à 67 ans, que "la France a déjà, en 2018, ce que les Allemands auront en 2030".
Lors du premier débat télévisuel des Primaires du PS dans l’émission Des paroles et des actes du jeudi 15 septembre 2011, Martine Aubry a comparé les niveaux de salaires français et allemand : « Les salaires (allemands) dans l’industrie restent légèrement supérieurs aux salaires français (…) toutes charges comprises. »
Lors de l’émission 13h15 de France 2 , Jean-Luc Mélenchon a indiqué le dimanche 2 octobre 2011 au sujet de la crise bancaire : "la révolution a lieu en ce moment sur notre continent, elle a lieu en Islande. Ce tout petit pays a décidé de pas payer les dettes des banques. Ils ont voté deux fois pour dire non."
L’Europe, le sujet de la présidentielle
par Pierre-Cyrille Hautcoeur, EHESS, Ecole d’économie de Paris
LE MONDE ECONOMIE | 03.10.11 | 15h27
Dans son tract « Debout la République », Nicolas Dupont Aignan développe un argumentaire sur la sortie de l’Euro et indique que : "le traité de Lisbonne grave dans le marbre l’interdiction pour un Etat d’emprunter à taux zéro auprès de sa banque centrale."
Depuis longtemps favorable à une sortie de l’euro, Marine Le Pen a affirmé, sur TF1, « Aujourd’hui le peuple allemand est très majoritairement contre les plans de renflouement des pays en difficulté comme la Grèce, et le peuple français aussi", en affirmant que l’argent des Français devait "rester en France".